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FOREST


THESIS PROJECT / M. ARCHITECTURE / @ ULAVAL QUEBEC, QUEBEC, CANADA.








RÉSUMÉ  
Dans une valse ininterrompue entre forêts cybernétiques et activités humaines, cette nouvelle architecture non anthropocentrique tente d’exprimer à la fois, la puissance régénératrice mystique de la forêt et une relation équilibrée avec son homonyme humain dans un processus dirigé par l’information toujours plus abondante et précise d’un écosystème autrement muet.

Ce processus de construction numérique minéralise littéralement l’information comme une imprimante 3D. Toutefois, l’information qu’il reçoit possède sa propre intelligence, sa propre tectonique, sa propre structure et sa finalité.  En collectant les données des forêts en temps réel et en les laissant parler d’elles-mêmes, il est possible d’observer le comportement, l’intelligence et la créativité des forêts.  

Le processus cybernétique génère une architecture dépendante et déterminée par les informations.  L’humain n’est plus le constructeur, mais bien celui qui subit et qui doit composer avec ce qui résulte du processus.  Une valse entre ce qui est produit et comment l’humain l’utilise se met donc en route. L’architecture devient une conversation entre deux entités qui parle le langage de la construction.

ABSTRACT
In an uninterrupted waltz between cybernetic forests and human activities, this new non-anthropocentric architecture tries to express both the mystical regenerative power of the forest and a balanced relationship with its human namesake in a process driven by ever more abundant information. and precision of an otherwise mute ecosystem.

This digital construction process literally mineralizes information like a 3D printer. However, the information it receives has its own intelligence, its own tectonics, its own structure and purpose. By collecting data from forests in real time and letting it speak for itself, it is possible to observe the behavior, intelligence and creativity of forests.

The cybernetic process generates an architecture dependent and determined by information. The human is no longer the constructor, but the one who undergoes and who must deal with what results from the process. A waltz between what is produced and how humans use it therefore begins. Architecture becomes a conversation between two entities that speaks the language of construction.